L’espace - Le lieu - La place - Le temps - L’instant.

Ponctuent ma recherche et se manifestent à travers l’image d’un chantier urbain ou d’une friche industrielle. Le matériau transparent est un motif récurrent qui matérialise, non pas ce que nous voyons, mais ce que nous percevons. Son rôle est complété par l’apparition d’une silhouette humaine blanche. Présence humanoïde qui suggère le socle ou l’écran de projection.

Le regard - Le mouvement - L’objet - Le geste.

Les outils qui me permettent de développer des environnements et des identités face auxquels le spectateur est invité à déplacer son regard pour aller au-delà de ce qu’il voit.

L’espace est distant, l’espace est profond. Il reste inaccessible - par excès ou par défaut - quand il est toujours là, autour et devant nous. Alors, notre expérience fondamentale en sera bien éprouver l’aura c’est-à-dire l’apparition de sa distance et le pouvoir de celle-ci sur notre regard, sur notre capacité à nous sentir regardés.
Ce que nous voyons, ce qui nous regarde. G. Didi-Huberman.